Tout se joue sur votre date d'échéance. LibertiBenchmark croise votre échéance contractuelle avec l'évolution du marché pour vous indiquer le meilleur moment d'agir.
Votre date d'échéance est écrite dans votre contrat, à la ligne près, et vous la connaissez des années à l'avance.
C'est accepter d'avance le prix qui s'affichera ce jour-là, quel qu'il soit. Vous n'avez plus le temps d'attendre, donc vous n'avez plus le choix. Et ce prix, vous le gardez pendant toute la durée du contrat.
C'est pouvoir refuser une première offre et attendre la suivante. Le marché ne change pas, mais votre position change : vous n'êtes plus obligé de signer.
Un contrat qui se termine dans trois mois et qui n'a pas encore été préparé se négociera dans l'urgence. C'est la seule chose, dans toute cette affaire, qui dépende entièrement de vous.
Pendant des mois, l'énergie a atteint des niveaux que personne n'avait vus. Aucune entreprise n'y pouvait quoi que ce soit : le prix ne se décidait plus chez les fournisseurs.
Quand un contrat arrive à échéance en pleine crise, il faut signer quand même. Et ceux qui s'y prenaient dans les derniers jours ont signé au pire moment, pour un, deux ou trois ans.
Certaines entreprises paient encore aujourd'hui un prix qui a été décidé par une crise, à une date qu'elles n'avaient pas choisie.
Pendant cette période, on regarde comment le marché se comporte. C'est ce qui permet de reconnaître une fenêtre quand elle s'ouvre, au lieu de découvrir le prix le jour où il faut signer.
Ils ne négocient pas mieux que vous. Ils ont une direction des achats qui suit le marché en permanence et qui s'y prend un an et demi à l'avance. Cela s'appelle une méthodologie.
Un dirigeant n'a ni le temps ni l'accès pour suivre le marché tous les jours. C'est exactement le travail que nous faisons à sa place, sur sa propre échéance.
Subir le marché, c'est ne pas l'avoir vu venir.
Déposez votre facture pour identifier votre échéance et voir sur quel marché vous vous situez.